COMBATS

KALI ARNIS ESKRIMA

KALI ARNIS ESKRIMA

KALI ARNIS ESKRIMA / ARTS MARTIAUX PHILIPPINS

 

L'ADN (pour reprendre une expression à la mode) de Blaklist est le Kali eskrima.

Ce sont ces art martiaux philippins qui ont mené à la création de l'entreprise.

C'est dire combien notre engagement pour ces arts de combat est total.

Des arts foncièrement pragmatiques, développant des habiletés transférables.

Nos pratiques préférées ? Balintawak, Ilustrisimo, Pekiti tirsia kali, combat au rotin, combat au couteau... mais aussi drills couteau & karambit, machette, tomahawk, "dirty boxing" Panantukan..

 

Nous avons donc créé différents produits qui, sauf erreur, n'existaient pas sur le marché, dédiés au Kali et autres "escrimes engagées", par extension. Eskrima de combate, Arnis eskrima, Doblete rapilon, Lameco, Bataireacht, canne de combat, Tolpar et autres knifencing...

 

Que ce soit pour le travail au bâton ou au couteau, nous avons été les premiers à réaliser des produits inexistants sur le marché  :


masque 350N pour AMHE
gants de Kali
matériel de kali eskrima

Kali, Arnis, Eskrima — les arts martiaux philippins en un coup d'œil

Les arts martiaux philippins regroupent plusieurs systèmes de combat issus des Philippines, désignés selon les régions ou les écoles sous les noms Kali, et Eskrima. Derrière ces trois termes se cache une même logique fondamentale : utiliser les armes et les mains nues de manière interchangeable, avec une efficacité directement transposable à des situations réelles.

Ces disciplines sont reconnues pour leur approche pragmatique et leur capacité à développer des réflexes solides, quel que soit le niveau de départ. C'est précisément dans cet univers qu'est née Blaklist — une marque construite depuis le terrain, avec une spécialisation forte sur le Kali Eskrima et les pratiques de combat engagé.

Origines et histoire : d'où viennent le Kali, l'Arnis et l'Eskrima ?

Les racines de ces arts plongent loin dans l'histoire des Philippines. Transmises oralement de génération en génération, ces techniques de combat se sont développées à partir des armes disponibles localement — bâton, couteau, machette — et ont évolué au fil des échanges régionaux.

Le Silat, art martial d'Asie du Sud-Est pratiqué notamment en Malaisie et en Indonésie, partage avec les arts philippins certaines logiques de mobilité et de gestion de la distance. Ces influences croisées ont contribué à façonner des styles variés selon les régions et les lignées.

Il serait réducteur de parler d'un système unique. Le Kali, l'Eskrima  ne désignent pas une école figée, mais un ensemble de familles techniques distinctes, chacune avec ses propres priorités pédagogiques. C'est cette diversité qui rend ces disciplines à la fois riches et accessibles à des profils très différents.

Principes techniques : angles, distance et continuité arme / mains nues

Ce qui distingue ces arts martiaux d'autres disciplines de combat, c'est avant tout une logique technique particulièrement cohérente. Tout repose sur quelques piliers simples :

  • Le travail des angles de frappe
  • La gestion de la distance et des déplacements
  • La coordination entre la main armée et la main libre
  • La continuité entre bâton, couteau et mains nues
  • L'occupation de l'axe et la mobilité dans toutes les directions

La force de cette approche technique, c'est que chaque mouvement peut être exécuté avec ou sans arme. Un angle de frappe au bâton devient un angle de frappe à main nue. Une trajectoire de couteau devient une trajectoire d'avant-bras. Ce transfert de compétences est au cœur de la philosophie philippine.

Les désarmements, contrôles articulaires et enchaînements à mains nues ne sont pas des bonus optionnels — ils font partie intégrante du cursus. Les armes et le corps nu sont traités comme un seul et même outil.

Les styles et pratiques à connaître

De l'Eskrima au Kali : un spectre large

L'univers des arts martiaux philippins couvre un spectre beaucoup plus large qu'on ne l'imagine au premier abord. Les styles varient selon les régions, les objectifs et les grandes familles de transmission.

Parmi les pratiques les plus représentatives, on trouve le Balintawak, le Ilustrisimo, le Pekiti Tirsia Kali et le Modern Arnis — chacun portant l'empreinte d'un maître fondateur qui a structuré et transmis son système propre. Le Panantukan, aussi appelé dirty boxing philippin, intègre le travail de frappe à mains nues dans une logique directement connectée aux arts armés.

Le combat au bâton (rotin), au couteau, au karambit, à la machette ou encore au tomahawk sont autant de formes que ces disciplines abordent. Certains cursus de Kali intègrent aussi des éléments de Silat, notamment pour le travail au sol et les déplacements bas.

L'entraînement : comment se déroule concrètement une séance ?

Une séance type dans les arts martiaux philippins suit une progression logique. On commence par un échauffement articulaire et des drills de coordination, avant d'entrer dans le vif du travail au bâton.

Les répétitions codifiées en binôme — souvent appelées "drills" — sont au cœur de la pédagogie. Chaque forme d'exercice a un objectif technique précis : ancrer les angles, affiner les distances, enchaîner les transitions arme / mains nues. Le travail en mano a mano, c'est-à-dire en contact direct avec un partenaire, est particulièrement important dans des pratiques comme le Kali, le Balintawak ou le Panantukan.

Au fil de la séance, on aborde aussi les scénarios de défense contre arme, les désarmements, et pour les niveaux avancés, le sparring libre. L'Ilustrisimo et le Pekiti Tirsia Kali sont particulièrement reconnus pour la rigueur de leur approche dans ce domaine. La progression passe toujours par la compréhension des distances et des angles avant d'aller vers la mise en pression réelle.

Le matériel indispensable pour pratiquer les arts martiaux philippins

La pratique de ces arts martiaux implique des impacts rapides, des échanges au bâton et au couteau, et des situations de contact qui exigent un équipement précis. Utiliser des armes d'entraînement inadaptées ou des protections sous-dimensionnées, c'est prendre des risques inutiles — et compromettre la qualité de l'entraînement.

Chez Blaklist, chaque produit est né d'un besoin concret identifié sur le terrain. Cette forme d'approche — partir de la pratique réelle pour concevoir le matériel — donne des équipements cohérents avec les contraintes du combat philippin.

Protections corporelles

🛡️ Plastron court d'escrime de combat

🛡️ Plastron léger Tolpar

🛡️ Sur-protections de gants

🛡️ Protège-main de coach

🛡️ Protège-bras "hittings" (courts et longs)

🛡️ Protège-cuisses

Armes d'entraînement

  • Bâton rembourré sparring
  • Couteau-bâton pédagogique
  • Lames aluminium d'entraînement
  • Couteaux mousse Tolpar
  • Boucliers de frappe

Accessoires de transport et de rangement

  • Étuis et sacs pour bâtons rotin

Pourquoi les arts martiaux philippins sont-ils si recherchés aujourd'hui ?

Ces arts attirent des profils très variés, et ce n'est pas un hasard. Leur dimension pragmatique, leur richesse technique et leur compatibilité avec les logiques de self defense en font un choix pertinent pour beaucoup de pratiquants qui cherchent autre chose que la compétition classique.

Le pratiquant type ? Il n'existe pas vraiment. Ces disciplines séduisent autant les amateurs de bâton que les passionnés de couteau, les adeptes de défense personnelle, ou encore les personnes venant du karaté, du krav maga et d'autres arts martiaux qui souhaitent enrichir leur bagage technique.

Ce qui revient souvent dans les retours de pratiquants, c'est la cohérence du système : les apprentissages se connectent entre eux, progressent ensemble, et restent ancrés dans une logique de combat réelle. Sans promesse de toute-puissance — juste une méthode qui fonctionne.

L'approche Blaklist : de la pratique du Kali Eskrima aux produits spécialisés

Blaklist n'est pas née d'une étude de marché. Elle est née d'une pratique intense du Kali Eskrima et des escrimes engagées, avec un constat simple : le matériel disponible ne répondait pas aux besoins réels des entraînements.

L'esprit qui guide la marque, c'est celui du pratiquant exigeant — celui qui fait des drills mano a mano plusieurs fois par semaine, qui teste ses protections sous pression réelle, et qui comprend pourquoi un plastron trop rigide ou un couteau d'entraînement mal équilibré peut fausser toute une séance.

Chaque produit porte cette empreinte technique. Le bâton rembourré, les protège-bras, les lames aluminium — tout a été conçu à partir de situations concrètes vécues à l'entraînement. C'est ce qui distingue Blaklist d'un simple distributeur d'équipements.

Choisir sa voie selon son objectif : débuter, progresser, s'équiper

Que vous soyez débutant ou pratiquant confirmé, les arts martiaux philippins offrent un point d'entrée adapté à chaque objectif.

Le bâton reste le meilleur point de départ pour comprendre les angles et la gestion de la distance. Une fois ces bases intégrées, le couteau pédagogique permet de travailler les trajectoires et la gestion de la menace avec une précision accrue. Le Panantukan — le travail en mano a mano — vient ensuite connecter les enchaînements à mains nues avec la logique des arts armés.

Pour ceux qui cherchent à aller plus loin, les formes combatives — sparring, mise sous pression, scénarios de défense — sont la suite logique. Que vous choisissiez le Kali, l'Eskrima, l'Arnis ou une combinaison de plusieurs styles, vous entrez dans un système complet, progressif, construit sur des siècles de transmission.

C'est l'esprit même de ces arts martiaux philippins : un savoir ancré dans la réalité du combat, transmis avec rigueur, et toujours en mouvement.


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